Verset à mémoriser : « Car c’est par tes paroles que tu seras justifié, et c’est par tes paroles que tu seras condamné. » (Matthieu 12:37)
Lecture biblique : Jacques 3:13-18 / Job 28:12-28 / Matthieu 5:1-12
Introduction : On sait que les bébés ont deux peurs fondamentales : les bruits forts et la peur de tomber. À l'inverse, on observe un bébé parfaitement apaisé lorsque sa mère le serre tendrement dans ses bras et lui chante une berceuse. De même, les réactions des humains, comme celles des animaux, varient en fonction de l'intensité des sons et sont étroitement liées à l'intensité du toucher. Si l'intensité du toucher peut varier d'un baiser sur la joue à une gifle, voire un coup sur la mâchoire, il en va de même pour le son. Personne n'aime qu'on lui crie dessus. Certains semblent mal interpréter la douceur et la percevoir comme un signe de faiblesse, n'hésitant pas à abuser de la gentillesse des personnes à la voix douce. En matière de parole et d'intonation, entre un ton extrêmement doux et un ton dur, se situe une zone de fermeté.
Lorsqu'on donne un message à quelqu'un, ce dernier s'attend à ce qu'il parle avec assurance et qu'il donne au moins l'impression de maîtriser le sujet. Certains abusent de la confiance en soi en adoptant une approche trop affirmée et positive, donnant ainsi l'illusion de savoir de quoi ils parlent, qu'ils soient compétents ou non.
Dieu utilise au moins deux moyens pour attirer les hommes à lui : l’amour et la crainte. Parfois, un évangéliste, tout en proclamant l’Évangile à son auditoire, obéit à l’onction, c’est-à-dire à l’ardeur du Saint-Esprit, qui l’incite à « crier à haute voix, sans retenue, et à montrer à mon peuple ses transgressions ». Les personnes présentes peuvent alors être alarmées par leur état de perdition et se tourner vers le Seigneur. À d’autres moments, lorsque le Saint-Esprit est fortement présent, la douceur est de mise, et le pécheur est sensible aux paroles les plus tendres.
Dans la plupart de nos relations avec autrui, la douceur devrait être notre attitude. 2 Timothée 2:24 : «Or, il ne faut pas qu’un serviteur du Seigneur cherche la dispute ; il doit être doux envers tous, capable d’enseigner, patient. »
Il arrive que les gens nous agacent et que nous nous emportions. Après coup, tout cela paraît bien ridicule et la polémique bien futile. En y réfléchissant, on se rend compte que la plupart des choses n'ont pas vraiment d'importance et qu'il ne faut pas s'en offusquer.
Il convient de rappeler que la principale caractéristique de la sagesse divine est sa pureté, c'est-à-dire son absence de souillure. La sagesse divine est également paisible, indivisible, impartiale, inébranlable et constante.
Puissions-nous prier pour la sagesse de la douceur, afin de discerner entre ce qui compte et ce qui ne compte pas.
Questions relatives à la leçon :
- Comment un homme sage peut-il révéler sa connaissance ? Jacques 3:13. Remarque : Cette conversation fait référence à la manière dont vous vous comportez.
- Si l’envie et la discorde habitent notre cœur, devrions-nous avoir raison de nous glorifier et de mentir contre la vérité ? Jacques 3:14 ; Romains 13:13-14.
- Comment Jacques décrit-il la sagesse qui ne vient pas d'en haut ? (Jacques 3:15). S'agit-il alors réellement de sagesse ?
- Quelles sont les conséquences de l'envie et des conflits ? Jacques 3:16 ; 1 Corinthiens 14:33.
- Remarquez le contraste entre la sagesse terrestre et la sagesse d'en haut. Jacques 3:17 ; Psaume 111:10 ; Proverbes 3:7 ; Proverbes 8:10-11 ; Proverbes 9:10-11 ; Job 28:12-20, 23, 28.
- Qui sème le fruit de la justice ? Jacques 3:18 ; Philippiens 1:9-11.