Dimanche : En quête d'un signe — Luc 11,14-36.
L'une des épreuves terrestres auxquelles Jésus a été confronté était la mise à l'épreuve constante dont il était victime. Dans ce passage, on cherchait un signe de sa puissance et de son autorité. Jésus expliqua que son autorité venait manifestement de Dieu, puisqu'il chassait le démon de l'homme, et non l'inverse. Il souligna également qu'ils avaient déjà vu les signes des prophètes, mais qu'ils ne les comprenaient toujours pas. Dieu avait révélé ses mystères et son dessein salvifique par l'intermédiaire des prophètes. Mais, à cause de leur endurcissement, le peuple restait spirituellement aveugle à la vérité.
Lundi : Mise en garde contre les scribes et les pharisiens — Luc 11:37-54.
La mise en garde adressée aux scribes et aux pharisiens était un enseignement direct contre l'utilisation de la Parole de Dieu à des fins égoïstes. Lorsque nous essayons de faire dire à la Parole de Dieu ce que nous voulons qu'elle dise ou qu'elle signifie ce que nous voulons qu'elle signifie, nous la pervertissons. Les trois groupes auxquels Jésus faisait référence étaient versés dans la loi. Il était de leur responsabilité de connaître les Écritures, de les préserver pour les générations futures, de les expliquer et de les interpréter, en particulier en ce qui concerne le salut de Dieu. À l'époque de Jésus, ils semblaient faire le contraire : au lieu de conduire le peuple vers le salut de Dieu, ils l'en éloignaient.
Mardi : Mise en garde contre l'hypocrisie — Luc 12,1-12.
Le mot hypocrite vient du grec « hypokrinomai », qui signifie agir en secret. Les Grecs utilisaient ce terme pour désigner les acteurs de théâtre. Ces derniers se déguisaient en personnages particuliers à l'aide de masques. De la même manière, l'hypocrite se masque. Sa véritable nature est dissimulée en public. Il adopte un personnage adapté à chaque circonstance et cache ses véritables caractéristiques. C'est comme s'il jouait la comédie devant un public, sans se soucier de la vérité ni de l'impact spirituel sur son âme.
Mercredi : Mises en garde concernant les richesses — Luc 12,13-34.
Jésus nous a mis en garde contre la confiance excessive accordée aux richesses. Il a enseigné à ses disciples que leurs trésors sont au ciel, et non sur terre. Nous n'avons qu'une seule chance de consacrer notre vie à l'œuvre du Royaume et qu'une seule chance de bénir notre prochain sur cette terre ; il n'y a pas de « seconde vie » pour y parvenir. Nous ne sommes que des instruments. Ce que nous recevons nous est donné gratuitement, car il ne s'agit pas de nous, mais de ce que nous laissons Dieu répandre à travers nous.
Jeudi : Mise en garde contre le manque de préparation — Luc 12, 35-48.
Dans cette parabole, le maître est parti à un mariage et les serviteurs attendent son retour. Malgré son retard, ils sont prêts. Jésus établit une analogie pour expliquer que ses serviteurs ne doivent pas seulement être des serviteurs actifs, mais aussi des serviteurs attentifs. Il compare leur vigilance à celle d'être prêts et équipés pour surprendre un voleur qui s'apprêterait à s'introduire chez eux en pleine nuit.
Vendredi : Mise en garde contre la division — Luc 12,49-53.
Jésus savait que la Parole de Dieu toucherait les cœurs par la puissance du Saint-Esprit. Lorsque les cœurs sont touchés, certains se convertissent et d’autres se rebellent. C’est ce qui crée la division dont parle Jésus.
Samedi : Mise en garde contre le manque de discernement des temps — Luc 12,54-13,9.
Dans les versets précédents, Jésus enseignait à ses disciples l’importance de vivre dans l’attente. Ils sont appelés à vivre avec engagement, passion et espérance. La manière dont nous vivons est aussi importante que la raison pour laquelle nous vivons. Puisque son retour est imminent, Jésus nous a exhortés à veiller à ce que notre vie et nos affaires terrestres soient en ordre, car nous comparaîtrons tous devant le Juge.