Dimanche : Est-ce le Christ ? — Jean 7, 11-31.
Lorsque Jésus enseignait au temple, les gens étaient émerveillés par sa connaissance des Écritures. Mais ils s'interrogeaient : comment pouvait-il posséder un tel savoir sans avoir étudié dans une école rabbinique ? Il enseignait avec assurance et autorité. Il leur annonçait les miracles qu'il avait accomplis. Il les réprimandait pour leur hypocrisie. Certains, parmi les fidèles du temple, commencèrent même à se demander si Jésus était véritablement le Messie. Mais ils raisonnèrent ensuite qu'il était un homme — le fils du charpentier — et que, par conséquent, il ne pouvait être le Christ.
Lundi : L'Eau Vive — Jean 7, 32-52.
Jésus annonça aux fidèles du temple qu'il les quitterait bientôt pour un lieu où ils ne pourraient le suivre. Les chefs religieux, ayant mal compris, crurent qu'il comptait aller vivre parmi les Grecs. Or, Jésus faisait référence à sa mort et à son ascension. Reprenant le symbolisme de l'eau répandue sur l'autel chaque jour de la fête des Tabernacles, il les invita ouvertement à venir à lui et à recevoir l'eau vive du Saint-Esprit. Mais, aveuglés par leur aveuglement spirituel, ils furent incapables de saisir la vérité de ses paroles.
Mardi : L'adultère pardonné — Jean 7,53-8,11.
Les pharisiens amenèrent devant Jésus une femme surprise en flagrant délit d'adultère. Pourquoi agirent-ils ainsi ? Ils ne reconnaissaient aucune autorité en Jésus. Ils l'amenèrent devant lui dans le but de le piéger. Ayant déjà constaté sa grande compassion, ils supposaient sans doute qu'il rejetterait la loi de Moïse et pardonnerait à la femme. Jésus fit comme s'il n'entendait même pas l'accusation. Il se baissa et écrivit sur le sol. Nous ne pouvons que spéculer sur ce qu'il écrivit, mais quoi qu'il en soit, cela les convainquit, et un à un, ils s'en allèrent.
Mercredi : Lumière du monde — Jean 8,12-20.
Dans le passage d'aujourd'hui, Jésus se déclare lumière du monde. Cette référence symbolique fait écho à la cérémonie d'allumage des lampes qui avait lieu chaque soir pendant la fête. Dans le cadre de cette célébration, qui proclamait la délivrance d'Israël par Dieu, Jésus affirmait être la délivrance du monde par Dieu. De même qu'Israël avait suivi la lumière de la colonne de feu, ceux qui suivaient Jésus suivaient la lumière du monde.
Jeudi : Départ annoncé — Jean 8, 21-30.
Lorsque Jésus mentionna de nouveau sa mort à venir, ceux qui l’écoutaient crurent qu’il envisageait le suicide. Mais Jésus faisait référence à sa divinité. Le peuple cherchait encore à comprendre si Jésus était un prophète ou le Messie. Ils le voyaient comme un simple homme, mais il leur témoignait qu’il était bien plus que cela… Il était le Fils de Dieu, manifesté dans la chair.
Vendredi : La Vérité — Jean 8:31-36.
Jésus a promis la liberté, mais il est important de noter que cette promesse est assortie de conditions. Ces versets sont souvent cités, mais leur condition est rarement mise en évidence, voire totalement ignorée. Jésus affirme que pour être libres, nous devons connaître la vérité, et pour connaître la vérité, nous devons être ses disciples : apprendre sa Parole, la mettre en pratique, y adhérer. Si nous suivons ses enseignements, nous sommes ses disciples. Si nous suivons ses enseignements, nous connaissons la vérité. Et c’est dans cet acte d’obéissance que nous devenons libres.
Samedi : La descendance d’Abraham — Jean 8,31-59.
Les personnes présentes au temple affirment à Jésus qu’Abraham est leur père. Par cette affirmation, elles reconnaissent également Dieu comme leur père. Jésus leur répond que leur comportement révèle qui est réellement leur père.