Dimanche : La naissance de Jean annoncée — Luc 1, 5-25.
La réaction de Zacharie à cette annonce fut l'hésitation et le doute. « Zacharie dit à l'ange : Comment le saurai-je ? Car je suis un vieil homme, et ma femme est d'un âge avancé » (v. 18). Le doute de Zacharie reposait sur sa compréhension de la nature ! Il avait omis de prendre en compte Dieu ! Combien de fois hésitons-nous à croire pour la même raison ? Réponds à ma prière ! « Eh bien, comme on dit… » Quelle merveille que notre Dieu ne se limite pas à l'ordinaire, ni ne soit contraint par le simple naturel. Notre Dieu est un Dieu d'extraordinaire, et plus tôt nous le verrons tel qu'il est, plus vite nos vies seront transformées.
Lundi : L'annonce à Marie — Luc 1, 26-38.
Gabriel avait une autre annonce à faire. Quelques mois plus tard, il fut envoyé à Nazareth, où apparut une jeune femme fiancée nommée Marie. Marie fut surprise et bouleversée par l'apparition de l'ange et ses paroles. Mais, la rassurant de l'amour de Dieu, l'ange lui annonça qu'elle aurait un Fils. Cet Enfant serait le « Fils du Très-Haut ». Il serait de la lignée de David et régnerait sur Israël, accomplissant ainsi les promesses de l'Ancien Testament. En cette Personne, la Divinité et l'humanité seraient parfaitement unies. En Lui, toutes les promesses de Dieu et tous ses desseins pour l'humanité s'accompliraient.
Mardi : Marie rend visite à Élisabeth — Luc 1, 39-45.
« Tu es bénie entre toutes les femmes » (v. 42) signifie que Marie est la plus honorée de toutes. Élisabeth l’appelle la mère de mon Seigneur. Pour un lecteur grec, le terme « Seigneur » revêtait une signification plus profonde que « Christ » (qui signifie « Messie »), car les païens n’attendaient pas le Messie avec autant d’ardeur. Cependant, la Septante utilise souvent le mot « Seigneur » pour traduire Yahvé. De plus, Élisabeth affirme que Marie est bénie parce qu’elle croit en ce que Dieu lui a révélé. Cela laisse supposer que Marie a rendu visite à Élisabeth non pas avec scepticisme, mais avec joie.
Mercredi : Chant de joie — Luc 1, 45-56.
Marie récita un cantique louant la grâce de Dieu envers elle et son peuple. Le Magnificat est composé d'allusions et de citations de l'Ancien Testament. Elle loua Dieu pour sa grâce particulière (vv. 46-50), l'appelant « Dieu mon Sauveur » (v. 47). Elle parla également de sa fidélité (v. 48), de sa puissance (v. 49), de sa sainteté (v. 49) et de sa miséricorde (v. 50), et loua Dieu pour sa grâce envers Israël (vv. 51-55). Marie savait que la naissance de son Fils accomplissait les promesses de l'alliance.
Jeudi : Naissance de Jean — Luc 1, 57-66.
Le récit de la naissance de Jean est donné en un seul verset (v. 57), où ses amis partagent sa joie. L'obéissance de Zacharie et d'Élisabeth est particulièrement soulignée ; ils ont veillé à respecter la Loi lors de la circoncision de Jean. Malgré les objections, Élisabeth annonça son nom : Jean. Zacharie le confirma par écrit. Miraculeusement, Zacharie retrouva la parole.
Vendredi : Zacharie chante — Luc 1,67-79.
Ce psaume, connu sous le nom de « Benedictus », est riche en citations et allusions à l'Ancien Testament. Zacharie y développe quatre idées : une exhortation à louer Dieu (v. 68a) ; la rédemption divine (v. 68b) ; l'œuvre et la nature du Messie (vv. 69-74) ; et le ministère prophétique de Jean (vv. 76-79). Ayant compris le message de l'ange, Zacharie prédit que Jean serait un prophète préfigurant le Seigneur et lui préparant son chemin (v. 76).
Samedi : Le témoignage grandit — Luc 1:80.
En grandissant, Jean se fortifiait spirituellement, développant une vitalité et une force intérieure remarquables. Le fait qu'il ait vécu dans le désert jusqu'à son apparition publique était inhabituel, mais en raison de la mission particulière qu'il savait depuis son plus jeune âge devoir accomplir, il suivit l'exemple d'Élie (Luc 1:17) en vivant dans un lieu désert. En peu de temps, le ministère de Jean le propulsa sur le devant de la scène.