Le ministère du Christ se poursuit en Galilée – Méditation quotidienne – Leçon 11

Dimanche : Le Chemin étroit — Luc 13, 22-30.
Jésus n'a pas répondu à la question qui lui était posée sur le nombre de personnes qui seraient sauvées. Il a plutôt insisté sur le fait que chacun devait veiller à son propre salut. Il a indiqué qu'il existe une porte par laquelle chacun doit chercher à entrer. Cette porte est comme le portail de la demeure spirituelle. Elle est aussi la porte de la vie éternelle et du destin de ce monde. Beaucoup ferment la porte et ne cherchent pas à entrer, et Jésus leur annonce que leur châtiment sera la damnation éternelle.

Lundi : Sa mort imminente — Luc 13:31-35.
Le mot grec traduit ici par « renard » désignait l'appellation la plus méprisante qui soit. Il servait à décrire l'individu le plus pervers. Jésus a réprimandé Hérode avec audace et a déclaré aux pharisiens que la volonté de Dieu s'accomplirait, qu'ils le veuillent ou non ! Jésus connaissait leurs plans machiavéliques visant à le tuer et déplorait l'endurcissement du cœur des enfants de Dieu, incapables de reconnaître son Fils et allant jusqu'à vouloir le mettre à mort. Malgré son profond désir de racheter Jérusalem, Dieu laissait à l'humanité le libre arbitre ; et Israël a choisi de rejeter le Roi des rois.

Mardi : L’homme atteint d’hydropisie — Luc 14,1-6.
Jésus accomplit de nombreux miracles le jour du sabbat. Les pharisiens l’invitèrent à prendre le repas du sabbat chez l’un des leurs. Dehors se trouvait un homme malade. La situation semblait être un piège soigneusement tendu par les pharisiens, car ils demandèrent à Jésus s’il était permis de guérir le jour du sabbat. Jésus leur répondit en leur demandant s’il était vrai que la loi n’interdisait pas les actes de miséricorde accomplis le jour du sabbat. Les pharisiens ne savaient que répondre. S’ils avaient répondu « Oui », ils n’auraient eu aucun argument contre Jésus. S’ils avaient répondu « Non », ils auraient menti.

Mercredi : Soyez humbles — Luc 14,7-14.
Lorsque Jésus remarqua que les invités du repas du sabbat chez les pharisiens s'empressaient de s'asseoir aux meilleures places, il commença à leur enseigner l'importance de l'humilité. Il leur enseigna également qu'il était important d'être hospitaliers envers ceux qui ne pouvaient pas rendre la pareille. Ces deux manifestations d'humilité étaient des qualités que Dieu honorerait. Il leur montrait comment amasser des trésors au ciel.

Jeudi : Parabole du Grand Repas — Luc 14,15-24.
Cette parabole est facile à comprendre une fois ses éléments principaux définis : l'homme représente Dieu ; le grand repas symbolise le Royaume de Dieu ; et la « foule » représente les Israélites. De plus, le serviteur représente les messagers de Dieu ; et le moment du repas fait référence à la venue du Messie. Mais lorsque les messagers sortirent pour inviter le peuple, ceux-ci donnèrent des excuses fallacieuses et peu convaincantes pour justifier leur absence. Alors le maître invita tous ceux qui désiraient y participer.

Vendredi : Le prix du discipulat — Luc 14,25-33.
Pour être disciple du Christ, il faut l’aimer plus que tout, même soi-même. Aimer le Seigneur par-dessus tout fait partie du plan de sanctification du salut.

Samedi : Le sel – Luc 14,34-35.
La métaphore du sel dans ce passage diffère de celle employée dans Matthieu 5, où les chrétiens sont comparés au « sel de la terre ». Ici, le sel représente un état intérieur et symbolise l’esprit de sacrifice et d’abnégation. Le sel représente les disciples qui ont mesuré les conséquences de leurs actes et en ont payé le prix.