Blessés par nos transgressions – Leçon 1 – Croire en Christ – Méditation quotidienne – Leçon 1

Dimanche – Réconforter les disciples : Jean 14,1-4.
Le mot grec « mone » est traduit par « demeures » au verset 2, mais signifie simplement « chambres » ou « lieux de séjour ». L’attrait et la fascination du royaume de Dieu ne devraient pas résider dans la taille ou le luxe de la demeure où nous vivons, mais dans la certitude d’y vivre éternellement en la présence bienveillante du Père et du Fils. Jésus a réconforté ses disciples non pas en leur promettant un luxe éternel, mais en leur assurant qu’ils auraient une place pour toujours. Aussi décourageant que puisse être notre chemin dans la vie, nous devons garder les yeux fixés sur la promesse de Jésus de nous accueillir un jour auprès de lui. Cette vie n’est qu’un passage temporaire vers une éternité glorieuse. (2 Corinthiens 4,16-5,1)

Lundi – Le Chemin, la Vérité, la Vie : Jean 14,5-6.
Ces paroles de Jésus sont méprisées par les philosophies modernes et les religions du monde ! Rien d’étonnant à ce que notre Seigneur ait suscité la colère des chefs et des érudits juifs : « Nul ne vient au Père que par moi » (v. 6). Jésus l’a dit. Il n’était pas « un chemin », mais « le seul chemin ». Il n’était pas seulement vrai, mais il était la plénitude de la vérité (aucune vérité véritable n’existe en dehors du Christ). Il ne se contente pas de donner la vie, il est la vie. Pourtant, combien de fois, nous, son peuple, recherchons-nous les dons sans chercher le Donateur ? C’est tragique, car le plus grand don de tous est de connaître le Sauveur et de faire l’expérience de sa présence dans notre vie quotidienne. Il veut être notre Tout !

Mardi – Des œuvres plus grandes que celles-ci : Jean 14,7-14.
La vérité contenue dans les paroles de Jésus à Philippe semble terriblement mal comprise par de nombreux chrétiens. Si Philippe a demandé à Jésus de lui montrer le Père, c’est parce que Jésus avait clairement affirmé tout au long de son ministère que, bien qu’un avec le Père, ils étaient distincts en personne. Or, les paroles de Jésus révèlent ici une vérité essentielle : rien de ce qui peut être vu, connu ou expérimenté du Père ne saurait être pleinement présent dans le Fils. Même la puissance et l’autorité du Père étaient pleinement présentes en Christ, raison pour laquelle Jésus a dit qu’il répondrait personnellement à leurs prières.

Mercredi – Le Consolateur : Jean 14,15-18.
Le mot « consolation » vient du latin et signifie « avec force ». Servir le Christ par amour, en observant ses commandements, est lié à sa promesse d’envoyer le Saint-Esprit (celui qui nous fortifie) pour nous aider. Chose étonnante, Jésus a dit que le Saint-Esprit demeurerait constamment avec nous et en nous. Quelle joie de vivre pleinement pour Dieu ! Quelle bénédiction de recevoir sa force pour rester fidèles !

Jeudi – L’Unité Divine : Jean 14,19-21.
La foi et l’obéissance sont indissociables pour suivre le Christ. Celui qui croit véritablement en Christ accomplira des œuvres plus grandes encore que Jésus, par la foi en lui (Jean 14,12). Mais aimer le Christ et vouloir lui plaire (honorer et obéir à ses commandements) est essentiel à une vie spirituelle d’autorité et de puissance. Nous sommes unis non seulement dans la mission et le dessein du Seigneur (les œuvres spirituelles), mais aussi dans son amour pour le Père et son obéissance parfaite (une vie juste). Notre identité en Christ doit déterminer notre manière de vivre et nos actions : sa vie habitée en nous ! (Galates 2,20).

Vendredi – La présence du croyant : Jean 14,22-27.
Jusqu’à l’arrestation de Jésus, ses disciples croyaient que tous verraient le Messie renverser le gouvernement romain pour établir le royaume de Dieu sur la terre. Ils le croyaient encore, malgré les reniements répétés de Jésus. Jusqu’à la fin des temps, lors du retour du Seigneur, la résurrection et la vie du Christ restent révélées uniquement à l’Église.

Samedi – Les bienfaits de suivre le Christ : Jean 14, 28-31.
Shalom – la paix – est un mot riche de sens pour les Juifs. Bien plus qu’une simple absence de conflit, il signifie plénitude, épanouissement, santé, prospérité et sécurité. Ceux qui connaissent le shalom jouissent de la joie et du contentement. Les non-croyants ne connaissent la paix que comme une absence de difficultés. Le peuple de Dieu possède la paix malgré les épreuves, grâce au don du Saint-Esprit.