Blessés par nos transgressions – Méditation quotidienne – Leçon 10

Dimanche – Première arrivée au tombeau : Matthieu 28,1 ; Marc 16,1-3 ; Luc 24,1-3 ; Jean 20,1-2.
Très tôt le premier jour de la semaine, les femmes achevèrent leurs préparatifs, achetèrent des aromates et les mélangèrent soigneusement pour confectionner un onguent destiné à oindre les bandelettes qui enveloppaient le corps de Jésus. Conformément à ces versets, elles se rendirent au tombeau alors qu’il faisait encore nuit, mais que l’aube commençait à poindre, pour poursuivre leur service fidèle. Imaginez leur stupeur en découvrant que la grosse pierre avait été roulée et que le tombeau était vide ! Marie de Magdala, sans entrer dans le tombeau ni entendre l’annonce de l’ange, revint en courant avec la nouvelle que le corps de Jésus avait été enlevé.

Lundi – Sa Résurrection et l’Ange : Matthieu 28,2-7 ; Marc 16,4-6 ; Luc 24,4-7.
Matthieu relate le violent tremblement de terre qui se produisit – probablement au moment de la résurrection – puis l’Ange du Seigneur descendit du ciel pour rouler la grosse pierre qui fermait le tombeau et s’assit dessus. La pierre ne fut pas roulée pour laisser sortir Jésus, mais pour permettre aux témoins d’entrer dans le tombeau. Bouleversés par la violence du tremblement de terre et l’apparition de l’Ange, les gardes du tombeau furent saisis de tremblements de terre et « devinrent comme morts » (Matthieu 28,4). Selon les Écritures, la résurrection de Jésus ne fut pas accomplie par le pouvoir de cet ange, mais par la puissance et l’autorité du Père Éternel (Psaume 16,10 ; Matthieu 17,23 ; Actes 2,23-24 ; 3,14-15 ; 10,39-41 ; Romains 6,4). Tout cela s'est produit avant l'arrivée des femmes.

Mardi – Marie de Magdala et les femmes : Matthieu 28,5-7 ; Marc 16,4-7 ; Luc 24,2-7 ; Jean 20,2.
Arrivées au tombeau, Marie et les autres femmes virent que la pierre avait été roulée. Inquiète, Marie retourna aussitôt annoncer aux disciples que le corps de Jésus avait été déplacé. Après le départ de Marie, les autres femmes entrèrent dans le tombeau et virent les deux anges. L’ange de droite leur parla (Marc 16,5-7), annonçant la résurrection de Jésus et leur demandant de retourner auprès des disciples pour leur annoncer la nouvelle.

Mercredi – Pierre et Jean au tombeau : Jean 20,3-10 ; Luc 24,12.
Pierre et Jean se rendirent en hâte au tombeau pour vérifier les dires de Marie et voir s’ils pouvaient y découvrir autre chose. Jean s’approcha de Marie, jeta un coup d’œil à l’intérieur du tombeau, mais n’y entra pas. Pierre, avec son audace habituelle, bien qu’arrivé en dernier, entra le premier et trouva les bandelettes funéraires vides. Probablement après avoir entendu cette découverte, Jean entra. Pourtant, malgré les paroles de Jésus et les prophéties correspondantes, ils restèrent sceptiques.

Jeudi – Jésus et Marie-Madeleine : Jean 20,11-17 ; Marc 16,9.
Marie retourna au tombeau, suivant Pierre et Jean, mais elle y resta lorsqu’ils revinrent en ville. Elle rencontra alors les deux anges et leur confia la raison de sa peine. C’est donc à Marie, profondément dévouée, que Jésus se révéla vivant en premier. Lorsqu’il prononça son nom, elle le reconnut. Ses paroles, « Ne me retiens pas », montrent que le ministère de Jésus n’était pas encore achevé.

Vendredi – Le retour des femmes du tombeau : Matthieu 28,8-10 ; Marc 16,8.10-11 ; Luc 24,8-11 ; Jean 20,18.
Alors que les femmes revenaient, Jésus leur apparut une seconde fois. Elles se prosternèrent à ses pieds, non par crainte, mais par adoration, s’accrochant à lui, car cela semblait confirmer pour elles l’annonce angélique de sa résurrection. Remarquez que Jésus leur donna ensuite des instructions pour ses disciples : ils devaient se rendre en Galilée, où il les retrouverait.

Samedi – La tromperie des prêtres : Matthieu 28,11-15.
Les soldats de garde, honteux, effrayés et saisis d’admiration, allèrent informer les prêtres de tout ce qui s’était passé. Lorsqu’ils comprirent la vérité, les prêtres ourdirent le plus grand complot de l’histoire. Payant des sommes considérables aux soldats, ils leur donnèrent le mensonge précis qu’ils devaient répandre pour tenter de dissimuler ce qui, à leurs yeux, était une vérité tragique : Jésus était vivant !