Le ministère du Christ se poursuit en Galilée – Méditation quotidienne – Leçon 13

Dimanche : Lazare — Jean 11, 1-16.
Marie et Marthe envoyèrent un message à Jésus pour l'informer que leur frère était malade. Il est intéressant de noter qu'elles ne lui demandèrent rien ; elles s'en remirent entièrement à sa volonté. Le trajet de Béthanie, où vivaient les deux sœurs, jusqu'à l'endroit où se trouvait Jésus durait environ une journée. Par conséquent, lorsque le message arriva, Lazare était déjà mort. Jésus attendit deux jours de plus avant de se rendre à Béthanie. Il aurait pu guérir Lazare à distance, ou même prévenir sa maladie, mais il choisit de ne pas le faire. Il considéra cette situation comme une occasion de glorifier Dieu.

Lundi : La Résurrection et la Vie — Jean 11, 17-27.
Bien que Marthe n'ait pas pleinement saisi le dessein de Jésus, elle avait une foi sincère en sa capacité à guérir Lazare. Jésus lui annonça que son frère ressusciterait, mais elle ne comprenait toujours pas. Elle interpréta les paroles de Jésus comme une promesse pour l'avenir. Jésus lui répondit en l'invitant à approfondir sa foi, en déclarant qu'il est la Résurrection et la Vie. Il soulignait ainsi qu'il n'est pas seulement celui qui donne la vie, mais la vie elle-même. Marthe releva le défi et affirma sans équivoque que Jésus est Seigneur, le Christ et le Fils de Dieu.

Mardi : Jésus et la mort, le dernier ennemi — Jean 11, 28-37.
Face aux pleurs de Marie et à ses questions, Jésus réagit différemment qu'avec Marthe. Il est en réalité en colère et agité. Le mot « gémir » vient du grec « embrimaomai », qui signifie grogner, comme un animal. Et le mot grec pour « troublé », « tarasso », signifie littéralement être en colère intérieurement. La colère de Jésus a été attisée par les lamentations de Marie et de ses amies face à la mort. La mort est un ennemi et Satan utilise notre peur de la mort comme une arme. Cette vérité a indigné Jésus.

Mercredi : Ressuscité d'entre les morts — Jean 11:38-44.
Plus tôt dans le passage, Marthe avait affirmé sa foi inébranlable en Jésus. Mais au dernier moment, sa foi vacilla. Elle fit remarquer que Lazare était mort depuis quatre jours et que son corps devait certainement être empesté. Jésus lui rappela le message qu'il lui avait envoyé trois jours auparavant et l'exhorta à croire. Jésus reconnaissait que la foi dans les promesses de Dieu libère sa puissance et révèle sa gloire.

Jeudi : Décision concernant la mort — Jean 11,45-54.
Nombreux furent les témoins du miracle accompli par Jésus lorsqu’il ressuscita Lazare. Beaucoup de ceux qui en furent témoins crurent au Seigneur. Mais le peuple était divisé. Certains partirent aussitôt et rapportèrent aux pharisiens ce qu’ils avaient vu. Face à ces preuves, les pharisiens prirent une décision : Jésus devait mourir !

Vendredi : Guérison de dix lépreux — Luc 17, 11-19.
Ils implorèrent son aide en l’appelant « Maître », ce qui montrait qu’ils le connaissaient et qu’ils connaissaient son pouvoir. Jésus leur dit d’aller se montrer aux prêtres. À ce moment-là, ils n’étaient pas encore guéris ; l’instruction de Jésus exigeait donc un acte de foi de leur part. Quand l’un d’eux se rendit compte qu’il était guéri, il revint, se prosterna aux pieds de Jésus et le loua.

Samedi : La venue du Fils de l’homme — Luc 17, 20-37.
Jésus commence ce passage en répondant à la question des pharisiens concernant la venue du Royaume de Dieu. Il donne ensuite des instructions à ses disciples à ce sujet. Il les exhorte à ne pas se laisser absorber par l’attente de son retour ni par les soucis du monde. Nous ignorons peut-être quand le Fils de l’homme reviendra, mais lorsqu’il reviendra, il n’y aura aucun doute, et nous devons être prêts.